CENZUB et PLD…S5-1

A peine revenus d’un été bien mérités, nous embarquions de nouveau dans bus et camions, direction le camp de Sissonne, plus connu comme le Centre d’Entraînement aux actions en Zone Urbaine (CENZUB) pour l’incontournable exercice de rentrée, avec troupes partenaires et une manœuvre de grande ampleur à trois compagnies (une EMIA, deux ESM), et une particularité : la présence d’étudiants d’HEC, encadrés par certains d’entre nous (qui n’avaient évidemment aucune intention d’échapper au poids des FRAG, des sacs et des kilomètres…) qui s’opposèrent à nous au cours d’un vigoureux contrôle de foules…

La fin de cet exercice avait un parfum bien particulier, celui d’un retour en vacances… car nous partions pour notre stage international, le fameux S5 !

Moment de grande émotion la veille de notre départ, le Petit Soir… à notre tour sous-lieutenants du Premier Bataillon de France, nous accueillions avec solennité et joie nos futurs petits-bazars tout azimutés encore de leur arrivée en Bretagne.

 

S5-4La Castelnau autour du monde

De début septembre à fin novembre 2013 donc, le soleil ne se coucherait pas sur notre promo… Envoyés en écoles militaires, en ambassades, en universités  ou en totale liberté, les sous-lieutenants fraîchement promus eurent à cœur de faire rayonner Cyr et la Castelnau… tout en prenant un maximum de bon temps !

En quelques chiffres, 28 d’entre nous connurent l’Amérique du Nord, 10 l’Amérique Latine, 9 le Proche-Orient, 8 l’Asie, 11 l’Afrique, 7 l’Océanie, et 60 l’Europe (soit 46%, merci Coët pour les statistiques)… tandis que nos camarades « crocos » découvraient les différentes régions de notre douce France.

Destiné à nous ouvrir sur le monde et à nous faire travailler en autonomie tout en produisant un mémoire à dominante académique, le stage à l’étranger fut pour chacun de nous une étape particulièrement enrichissante de la formation, avec un côté très festif et un parfum de grandes vacances… Néanmoins, le jour du retour venu, au regret de perdre ces quelques mois d’une vie toute différente de notre univers coëtquidannais kaki et pluvieux, s’ajoutait un sain sentiment de revenir avec bonheur à notre vraie vocation.

La reprise fut pourtant quelque peu difficile, avec la réadaptation brutale à notre univers d’origine mêlée à la finalisation de nos mémoires, qu’il nous faudrait bientôt soutenir, avant de reprendre de plus belle le bain de la tactique !